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 La Pastorale selon Navigius (obsolète)

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MessageSujet: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   Sam 21 Fév - 16:26

Vélin I. Introduction au sacrement du baptême.

Citation :

Le sacrement du baptême est un moment important dans la vie de tout fidèle. Il marque une halte réflexive entre la vie qui s'est écoulée jusqu'à présent et celle qui s'annonce dans le futur. Par le baptême, le croyant marque une pause afin de réfléchir sur la vie, la vertu et l'amour de Dieu. Il vous faut donc dès maintenant prendre la mesure de l'importance de ce sacrement, car il est le pont entre la vie passée, c'est à dire, la vie hors de la communauté des enfants de Dieu, et la vie future, c'est à dire celle à l'intérieur de la grande famille aristotélicienne.

Par le baptême, le nouveau fidèle se met en quête de l'Amitié Aristotélicienne la plus parfaite, en s'exerçant aux vertus et en se tenant à l'écart des différents vices. Cette "Amitié Aristotélicienne", au sens large, est une communauté de vie. Par le baptême, chaque nouveau fidèle est introduit dans une union spirituelle puissante qui est un contact spirituel avec tout les autres baptisés. Le baptême introduit cet union entre les baptisés de tout acabits ainsi que la communion avec les Saints. Nous reviendrons sur l'Amitié Aristotélicienne dans un prochain vélin ainsi que sur les vices et vertus dans un vélin subséquent.

Sur une note plus pratique, il est à noter que le baptême, ou rite d'entrée dans la Saincte Église Aristotélicienne et Romaine, donne au nouveau croyant les prémisses de l'Amitié Aristotélicienne, une piste à suivre pour tendre vers Dieu et son Amour. Cette Amitié Aristotélicienne demande toutefois d'être développée par le contact avec Dieu, via la prière et les sacrements, mais aussi par l'exercice de la vertu dans les contacts avec les autres. Le baptême dote le croyant de deux familles, l'une divine, car il met en contact avec Dieu, et l'autre terrestre, car il met en contact avec la société humaine de la Saincte Église Aristotélicienne Romaine.

Le baptême, premier sacrement, permet l'accession aux autres sacrements, comme le mariage et l'ordination, permettant aussi d'occuper diverses fonctions au sein de l'Église, qu'elle soit laïques ou religieuses.

Pour commencer cette pastorale, nous allons tenter de trouver réponses à quelques questions préliminaires. Rédigez-vos réponses et montrez les moi, nous les observerons ensemble.

I. En quoi le sacrement du baptême marque t'il une pause dans la vie du croyant ?

II. Qu'évoque pour vous l'Amitié Aristotélicienne ?

III. Quelles sont les deux familles du croyant baptisé?

IV. Comment croyez-vous qu'il faut agir lorsque l'un de nos ennemis personnels se fait baptiser? Il devient, au travers de la foy, notre frère, que faire?


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MessageSujet: Re: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   Sam 21 Fév - 16:27

Vélin II. De l'Enfer et du Paradis Solaire.

De l’Amour Pragmatique de Dieu : Petit Discours sur la Crainte des Enfers a écrit:
Nombreuses sont les âmes simples à aimer Dieu par crainte de son Châtiment, par crainte de se voir conduit en la compagnie des Démons après leur mort et se noyer pour l’éternité dans un océan de souffrance. Nombreuses sont les âmes simples à douter de l’Amour de Dieu, à croire qu’il serait Injuste avec eux et que malgré tous les efforts pour être de bons et vertueux Aristotéliciens, ils ne seront pas aimés assez du Tout-Puissant pour goûter à la Béatitude éternelle. Certains clercs et gens qui osent se dire d’Eglise prétendent jouer avec ces peurs, ces craintes, terreurs et doutes pour mieux attirer ces âmes en soumission qu’ils croient Saincte et Nécessaire ; pourtant, la Foi ne saurait être le fruit de telles Stratégies, Tactiques et Coercitions. La Foi doit être pure, engendrée par l’Illumination personnelle accompagnée de Raison et de Logique : c’est par cette Raison et cette Logique que je compte vous démonstrer que Dieu vous aime et que vous êtes digne d’aller en Paradis.

Lorsque nous choisissons de mourir définitivement - car Dieu dans son infini clémence a donné aux hommes le choix de la résurrection infinie pour leur permettre de progresser dans leur Foi et leur Vertu - nos corps mortels se désagrègent, mais nos âmes immortelles survivent pour être jugées par le Créateur. Les uns seront sauvés et iront au Paradis, pour vivre en complète communion avec Dieu, parmi les Anges ; les autres, les damnés, il seront en compagnie des démons pour d’éternelles tortures.

Le Livre des Vertus nous apprend que le Paradis se trouve sur le Soleil, astre Solaire qui réchauffe la terre comme âme, et que les Enfers se trouvent sur la Lune, astre Vampire dont la clarté blafarde ne sert qu’aux actions perverses et malintentionnées de la Nuit. Depuis la Nuit des Temps, et encore aujourd’hui, les Observateurs du Ciel et des Corps Célestes ont calculé la taille, la masse et le poids des étoiles : leur conclusion unanime est que la Lune est fort petite, plus petite même que la Terre, alors que le Soleil est lui immense bien plus imposant que la Terre.Le Livre des Vertus nous dit bien que Dieu fut le Créateur de toutes Choses ; par conséquent, c’est Lui qui décida de la taille du Soleil et de celle de la Lune.

Que conclure de tout ceci ? Il y a plus de place au Paradis qu’en Enfer, le nombre des Elus, de ceux qui furent, sont et seront sauvés et bien plus important que le nombre des Damnés voués aux Enfers. C’est ainsi qu’avec Foi, Raison et Logique, je puis parler de l’Amour pragmatique de Dieu, qui forcément aime plus qu’il ne renie, sauve plus qu’il ne damne, embrasse plus qu’il ne châtie.

Je vous mettrai cependant en garde pour vous prier d’éviter de tomber dans la dérive qui consisterait à croire que le Créateur serait contraint de Sauver vos âmes à cause de la taille des Corps Célestes : ses voies sont impénétrables et par la divine Omniscience qui le constitue de Nature, le Tout-Puissant a tout simplement prévu que moins d’âmes seraient Damnées que d’autres Sauvées et que le Paradis aurait besoin d’une plus grande capacité d’accueil que les Enfers.

Cela est tout simplement la Preuve de la Confiance inébranlable de Dieu dans l’Eglise Aristotélicienne et de ses Pasteurs, car il Sait que par son Action, son Enseignement et sa Pastorale, vous serez conduit sur le Chemin des Vertus, et que c’est cette Certitude, constitutive de votre Foi, est la seule Clef qui vous ouvrira les Portes du Soleil.

Odoacre de Corinthe

En ce second vélin, nous observons la différence entre l'Enfer Lunaire et le Paradis Solaire. Lorsque notre âme se dirige vers le jugement dernier, c'est à dire le jugement de Dieu qui transcende l'âme et le coeur pour se mettre en contact direct avec nos vertus et vices, la destination finale de notre esprit est déterminée par Dieu, dans son infini sagesse et mansuétude. Voici donc quelques questions.

I. Où se situe le Paradis?

II. Où se situe l'Enfer?

III. Croyez-vous qu'un grand criminel puisse aller au Paradis? Motivez votre réponse.


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MessageSujet: Re: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   Sam 21 Fév - 16:27

Vélin III. Le Livre des Vertus.

Le Livre des Vertus a écrit:
Qu’est ce que le Livre des vertus?

Le Livre des vertus est la compilation de tous les textes sacrés de l’Église Aristotélicienne, rédigés par les Pères de l’Église aristotélicienne et traduits et recopiés par les nombreux théologiens et copistes de l’Église actuelle. Le Livre se compose en quatre volumes. Le premier aborde les premiers temps de l’humanité, de la création du monde à l’avènement des prophètes. Le second ouvrage nous raconte la vie des deux prophètes aristotéliciens ayant tous deux eus la révélation de Dieu : le premier, Aristote, grand sage devant l’éternel, ses enseignements ont façonné le monde et la pensée des Hommes. Le second, Christos, miroir de la divinité, l'illustre par sa vie, il est le modèle absolue de tout Aristotélicien. Le troisième volume est consacré aux saints Aristotéliciens qui ont peuplé le monde Aristotélicien tout au long de l’Histoire, devenant comme Christos des modèles à imiter. Enfin le dernier volume s’accorde à expliquer les sacrements, la liturgie Aristotélicienne, les prières et autres rites aristotéliciens aux laïcs et aux clercs des royaumes. Seuls les deux premiers volumes du Livre des vertus vous seront présentés sur ce parchemin, les deux autres, par leur constante évolution seront disponibles dans la bibliothèque de Rome.

Qu’apporte le Livre des vertus?

Le livre des vertus apporte les messages et les informations essentiels à l’humanité traitant de l’origine du monde, de sa physique et des débuts de la vie. L’histoire des premiers hommes y est contée, d’Oanylone la maudite à la venue d’Aristote. Vous y rencontrerez la tentatrice Créature sans nom, mais aussi les 7 princes-démons peuplant les 7 enfers, ou encore les 7 archanges du paradis. Aristote et Christos seront les guides de chaque homme et femme, Aristote par son savoir, son enseignement et sa sagesse, Christos par sa vie et sa foi. Eux deux vous ferons découvrir les idées majeures qui gouvernent la pensée des Aristotéliciens Le livre des vertus est un guide pour chacun, un guide spirituel, moral et politique. Les messages essentiels adressés par le Très haut y sont transcris, la voie de la vertu y est gravée.

Qu’est ce que l’Église Aristotélicienne?

L’Église Aristotélicienne, fondée par Christos et ses disciples, regroupe en son sein toute la communauté des Aristotéliciens. Des guides, les clercs, enseigneront aux hommes et effectueront les rituels nécessaires à leur salut. Certains aristotéliciens se retireront loin des excès du monde dans un monastère, pour vivre reclus dans la fraternité et la vertu. Le siège principale de l’Église Aristotélicienne se trouve à Rome, véritable lieu de convergence de tous les religieux des royaumes. Le pape et la curie, sont les garants du Livre des vertus et du bon fonctionnement de l’Église à travers les royaumes. L’Église est ouverte à tous, dès le niveau 0, la voie de l’Église au niveau 3 permettra de vous engager corps et âme au service de la sainte Église Aristotélicienne.

En ce troisième vélin, nous abordons la thématique du Livre des Vertus. Comme il s'agit de l'ouvrage le plus important de notre religion, nous nous permettons de vous indiquer que vous en trouverez une copie dans chaque église de chaque paroisse, disponible pour que la population puisse s'en inspirer. Notre copie se trouve Ici. Lorsque vous l'aurez brièvement consultée, vous devrez répondre aux question suivantes.

I. Quel est le nom des quatre volumes principaux du Livre des Vertus? (Attention, la réponse n'est pas dans le texte, vous devrez consulter le livre)

II. Qui sont les deux grands prophètes de notre religion?

III. Que nous apporte le livre des Vertus?

IV. Nommez un des textes du Livre des Vertus qui vous rejoint personnellement et spirituellement, et motivez votre choix.


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MessageSujet: Re: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   Sam 21 Fév - 16:28

Vélin IV. La Vita d'Aristote.

Résumé de la Vita d'Aristote a écrit:
Sa vie:

Aristote naquit à Stagire, cité de Grèce, fils du médecin Nicomaque, qui fut, plus tard, le médecin du roi de Macédoine, et de Phaetis. A cinq ans, il reçut une révélation divine, alors qu'il visitait le Temple d'Appolon. Il jura, dès lors, de se consacrer à la recherche de la Vérité. Sa famille s'étant installée à Pélas, capitale de la Macédoine, il y suivit les cours d'Epimanos jusqu'à l'âge de quinze ans, époque à laquelle ses parents moururent. Il est alors confié à un de ses parents, Proxène, qui le fait travailler aux champs; mais, très vite, ce dernier, pour s'en débarrasser, l'envoie à Athènes. C'est ainsi qu'à 18 ans, il se retrouve à suivre les cours du philosophe Platon avant de se séparer de lui, suite à une controverse sur la nature des idées. Aristote s'installe alors à Axos, où il fonde une Académie qu'il léguera, à la fin de sa vie à un de ses disciples. Entre temps, il était devenu précepteur et protégé d’Alexandre le Grand et s’installa à Athènes, qu’il dut fuir à la mort de ce dernier, persécuté par ceux qui lui reprochaient sa croyance en un Dieu unique. Il se réfugia alors à Chalcis où il mourut, empoisonné par un esclave originaire d’Athènes.

Ses idées:

1) L'unicité de Dieu

Très vite, Aristote fut convaincu de l'existence d'un Dieu unique et s'attacha toute sa vie à prouver la véracité de son affirmation en montrant, par exemple, qu'il n'existe qu'une seule cause finale, donc que Dieu est unique ou affirmant que : " Le divin est un tout unique et le divin est perfection, donc la perfection est unité. L'unité est la forme idéale des choses".

2) La recherche de la perfection:

Il montra aussi que le monde est symbole de perfection, car organisé selon la forme parfaite des sphères, la Terre étant elle-même ronde, et que
cette perfection était le reflet de la perfection de Dieu. Dès lors, il fut convaincu que, pour trouver le chemin du bien, il fallait étudier le divin car il est le seul chemin qui mène à la perfection.


3) Le chemin de la Vertu :

Aristote distingua sept vertus, issues de la Vertu divine (l’amitié, la conservation, le don de soi, la tempérance, la justice, la plaisir et la conviction) et le péché absolu, négation de Dieu, composé de sept péchés qui étaient leur opposé (l’avarice, la gourmandise, l’orgueil, la colère, l’envie, l’acédie et la luxure). Or, du fait de son imperfection, l’Homme se trouve toujours entre les deux, ne pouvant ni tendre à la Vertu divine, ni au pur péché. La chemin de la Vertu consiste donc, pour lui, en une « une tendance à se diriger vers la vertu en étant conscient de l’impossibilité de l’atteindre. » en cherchant la voie médiane, le Juste milieu entre les deux (« Nous ne devons donc pas espérer atteindre la perfection dans une ou plusieurs vertus, car cela est impossible et donc péché d’orgueil. Nous devons plutôt rechercher le Juste Milieu entre chaque vertu et chaque péché »).

4) Une vie après la mort:


En outre, convaincu de l'existence de l'âme humaine (" La curiosité de l'homme nous garantit son esprit"), il affirma l'immortalité de cette âme, et par conséquent, l'existence d'une vie après la mort. C'est pourquoi, conclut-il, les hommes doivent consacrer leur vie terrestre à préparer cette vie après la mort.

5) Les idées sont liées aux choses:

Enfin, contrairement à son maître Platon, qui pensait que les idées sont indépendantes des choses, Aristote pencha pour l'idée selon laquelle: "L'idée ne vient à l'esprit que tant qu'il existe la chose. Nous sommes partie d'un tout, et si un élément devient intelligible, c'est bien parce qu'il existe".

6) La Cité idéale:

Il consacra la dernière partie de sa vie à réfléchir à la Cité idéale. Pour lui, celle-ci est organisée en trois cercles, chacun ayant une fonction précise: ceux qui travaillent, ceux qui combattent et ceux qui prient et fournissent la classe des dirigeants politiques et religieux, afin d'assurer l'harmonie du monde. Il ne croyait pas en l'égalité des hommes, car, disait-il, "Il n'y a pas d'amitié possible entre personnes par trop inégales. Un roi ne peut rien attendre d'un mendiant; ce dernier est incapable de l'aider en cas de besoin, or l'entraide est à la base de l'amitié". Il était convaincu que la nature de l'homme est de vivre en collectivité, dont la Cité est le mode d'organisation, et que chaque homme devait se consacrer à assurer les conditions de l'harmonie au sein de celle-ci. De là sa condamnation des ermites, accusés d'être les ennemis du genre humain, fondamentalement égoïstes et indifférents à leurs frères.

7) L’annonce de la venue de Christos :


Au soir de sa vie, Aristote appris que Séleucos, ancien compagnon d’Alexandre et fidèle aux principes qu’il avait enseigné toute sa vie, venait d’avoir un fils prénommé Antiochos. Il voulut alors voir cet enfant et prophétisa ce qui suit : « Jeune Antiochos, ton destin sera inspiré par Dieu. Par toi, des milliers d'hommes de peuples différents se convertiront à la parole du vrai Dieu. Et parmi ces peuples s'en trouvera un dans lequel naîtra celui qui finira ce que j'ai commencé» et, sur son lit de mort, il révéla que celui-là porterait le nom de Christos.

En ce quatrième vélin, nous abordons la thématique de la Vita d'Aristote. Aristote étant le premier des deux grands prophètes de notre religion, l'on dit qu'il a apporté la raison aux hommes. Notre copie sa vita se trouve Ici. Lorsque vous l'aurez brièvement consultée, vous devrez répondre aux question suivantes.

I. Où naquit Aristote?

II. Aristote, dans la Cité Idéale, défend l'inégalité des citoyens dans la sphère politique et civile. Croyez-vous que celà entre en conflit avec l'Égalité des hommes devant Dieu?

III. Quelles sont les sept vertus distinguées par Aristote?

IV. Qu'est-ce que le chemin de la vertu?


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MessageSujet: Re: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   Sam 21 Fév - 16:31

Vélin V. La Vita de Christos.

Vita de Christos a écrit:
Vie de Christos

Christos, né sous le nom de Jeshua, est le fils de pauvres vagabonds vivant dans la vertu et purs de toute luxure, Giosep et Maria. Il vit le jour à Bethléem, en Judée, dans une bicoque délabrée, où les habitants apportèrent de quoi améliorer l'ordinaire et rénover la bâtisse, tant la grâce de l'enfant les avait touchés. En effet, il avait été choisi par Dieu, avant même sa naissance, et alors que ses parents n'étaient pas encore mariés, pour être le Messie, celui qui porterait la parole de Dieu partout et sauverait le peuple de ses péchés en leur enseignant la sagesse d'Aristote. Mais un jour, Maria se prit de querelle avec la favorite du roi Mistral IV et lui révéla le secret de la naissance de Jeshua. Alors, prévenu par un envoyé de Dieu, ils durent fuir à Chypre pour échapper au massacre des enfants ordonné par le roi qui avait peur pour son trône. Ils ne rentrèrent qu'à la mort de ce dernier et s'installèrent à Nazareth où désormais l'enfant prit le nom de Christos pour n'être pas reconnu.

Parvenu à l'âge d'homme, il quitta ses parents pour parcourir le monde et se mit à prêcher. Il repoussa toutes les tentations que la Créature sans Nom lui proposa dans le Désert (luxure, orgueil, ...) et bientôt fut accompagné par 12 disciples auxquels il demanda d'abandonner tous leurs biens pour le suivre. Sa sagesse et les miracles qu’il fit attirèrent à lui nombre de gens qui se convertirent. Parvenu à Jérusalem, il révéla au peuple qu’il était le Messie de la prophétie. Cependant, trahi par l’apôtre Daju et accusé d’être un élément de désordre dans la cité, il fut traduit devant le procurateur romain, Pierre Ponce, qui, excédé, le condamna à la crucifixion. Christos conduit sur le lieu du supplice fut insulté, frappé, fouetté, écartelé puis cloué à une croix où il agonisa et rendit l’âme.

Alors les cieux se déchaînèrent, faisant fuir la foule et des anges descendirent des cieux pour emporter le corps de Christos aux yeux de ses disciples.


Ses idées:


- Christos nuança la vision d'Aristote sur le retrait du monde, en ce sens qu'il affirma que l'homme a besoin de temps de repos, d'isolement et de quiètude afin de réfléchir pour mieux apprécier ce qu'apporte la Cité aux humains. Cependant, le désert reste un lieu dangereux puisque c'est là que la Créature sans Nom essaya de tenter Christos.

- il prêcha l'amour de Dieu, appelant les hommes à la vertu, la justice et la tempérance afin de se protéger de la tentation du péché.

- il enseigna la vertu de la simplicité, appelant ses disciples à négliger les richesses et les ornements de ce monde

- il appela les hommes à la solidarité, non seulement entre eux, mais aussi entre les peuples (« vous devez savoir que toutes les nations ont droit au respect et leur peuple à la liberté et à notre amitié, disait-il »)

- il prêcha pour l’égalité entre les hommes et les femmes (« les hommes comme les femmes sont les enfants de Dieu et en cela, ils sont égaux »)

- il condamna l’esclavage et les salaires de misère (« faire travailler un vagabond à la mine pour moins de dix-sept écus est une honte, même s’il vient d’une autre Cité. Et le faire suer pour moins de dix-huit écus, en le faisant tuer veau, vache, cochon, couvée, est un scandale ! »)

- il invita les hommes à confesser leurs péchés afin de recevoir le pardon et l’amour de Dieu

- il dénonça les mauvais prêtres qui par leur incurie laissaient le peuple sans guide, car c’est par leur faute que prospèrent les cultes païens



La fondation de l’Eglise :

A Jérusalem, il invita tous ceux qui voulaient suivre le chemin tracé par Aristote et par lui-même à former une communauté et fit de l’apôtre Titus son second à la tête de celle-ci.
Il nomma les 11 autres apôtres évêques et leur donna comme mission d’aider Titus à fonder l’Eglise et à diffuser le message de Dieu à travers le monde.

Il institua le baptême, geste qui symboliquement lave le nouveau converti de tous ses péchés, comme signe d’entrée dans l’Eglise.

Il institua aussi la confession, moyen par lequel l’Eglise pardonne ses péchés à celui qui se repend avec sincérité, contre quelque pénitence.

Il fit du mariage un sacrement dispensé pour la vie, avec interdiction de le rompre et interdit aux évêques de pouvoir se marier ni commettre l’acte de chair car il doivent aimer l’Humain et non un humain et se consacrer totalement à Dieu.

Il recommanda aux apôtres de commémorer son sacrifice par le pain et le vin (« Consacrez le pain et le vin de l'amitié, symboles de ma chair et de mon sang »)

Il défendit aux prêtres de l’Eglise d’exercer le métier des armes (« Gracius, si tu veux aussi devenir un de ces bergers qui guidera le troupeau, tu devras laisser choir ton glaive, car les armes sont sources de violence alors que tu auras mission d’enseigner l’amitié et l’amour de Dieu").



En ce cinquième vélin, nous abordons la thématique de la Vita de Christos. Christos étant le deuxième des deux grands prophètes de notre religion, l'on dit qu'il a apporté la foy et l'amour aux hommes. Notre copie sa vita se trouve Ici. Lorsque vous l'aurez brièvement consultée, vous devrez répondre aux question suivantes.

I. Où naquit Christos?

II. Pouvez-vous reprendre deux idées de Christos et mentionner en quoi elles vous touchent spirituellement?

III. Qui furent les premiers évêques?
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MessageSujet: Re: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   Lun 19 Oct - 2:45

Vélin VI. Le Crédo Aristotélicien.

Le Crédo Aristotélicien a écrit:


    Le Crédo, commenté par son Eminence Aaron de Nagan, cardinal de la Sainte Eglise Aristotélicienne.


    Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
    Créateur du Ciel et de la Terre,
    Des Enfers et du Paradis,
    Juge de notre âme à l'heure de la mort.

    Et en Aristote, son prophète,
    le fils de Nicomaque et de Phaetis,
    envoyé pour enseigner la sagesse
    et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.


    _________________________


  • Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,

    Dieu est tout puissant car sans lui rien ne peut exister. Dieu est la source de toute chose, de la matière comme du vide, si bien qu’avant la création du monde, il n’existait même pas de vide car même le vide est quelque chose. On appelait alors cet état sans existence « le Néant », où seul Dieu était.

    Le temps, le mouvement, l’existence et le savoir sont issu de Dieu Lui-même. Il est la source de toutes choses. Il est omnipotent car il suffit à Dieu de penser pour que le monde se fit, Il est omniscient car Il est la source même du savoir et de l’existence, Il est omniprésent car tout est issu de Lui et tout est en Lui.

    Enfin, le Très-Haut, par son statut de divin, de source de la Création, est infini et éternel.Par Lui tout s’est fait, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans Lui. Il est l'Alpha et Omega, ce qui signifie « le premier et le dernier ».



  • Créateur du Ciel et de la Terre,

    Cette phrase est à la dimension de l’homme. Par cette réplique, l’on tente d’englober l’ensemble de la Création, car de notre condition, la terre et le ciel sont partout. En affirmant que le Très-Haut créa le ciel et la terre, où que nous position notre regard, de l’Orient à l’Occident, du Septentrion au Midi, nous ne faisons que contempler l’œuvre de Dieu, et uniquement celle-ci.

    Par le ciel et la terre, on réunit donc l’ensemble de la création visible par l’homme, car la réplique suivante définira ce qui lui est invisible. Cependant, le ciel et la terre ne se résument pas aux arbres, à l’humus, aux nuages ou à la pluie, ils s’étendent aussi à l’homme, à l’ensemble des créatures vivantes, mais également aux sentiment, aux émotions, à tous ce que l’homme peut vivre ou ressentire et par qui ces sentiments existent.



  • Des Enfers et du Paradis,

    Comme tout est issu de Dieu, le Tout-Puissant est également à l’origine des Enfers et du Paradis. C’est le monde invisible, par opposition au monde visible qu’est la terre et le ciel, comme nous venons de le démontrer. Le Livre des Vertus est une source appréciable pour connaître ces lieux, notamment dans sa troisième partie qui à pour titre « l’Eclipse » et où un jeune homme fait un songe durant lequel il visitera à la fois les Enfers sélénites et le Paradis solaire.

    Car bien que nous évoquions de temps à autre que nos morts aillent au ciel, c’est en fait sur le Soleil qu’ils se rendent, terre d’accueil des enfants défunts du Très-Haut, terre de la Cité Céleste. C’est là, derrière l’image que nous avons des grilles du Paradis qu’Aristote et Christos, entourés des archanges et des d’anges, attendent ceux qui auront réussi à vivre une vie exemplaire, vertueuse, aristotélicienne… A l’inverse, le sol lunaire attendra les hérétiques, les incroyants et les infidèles qui n’auront pas cru en l’existence de l’Eternel.

    Sur la lune règnent les sept démons qui caractérisent les sept péchés capitaux, par opposition aux sept archanges qui symbolisent les sept vertus fondamentales de l’aristotélisme et qui eux vivent auprès du Créateur.



  • Juge de notre âme à l'heure de la mort.

    Le chapitre de l’Eclipse du Livre des Vertus est un texte important pour connaître se qui nous attend dans l’au-delà. Sypous, personnage principal de cette partie, nous relate sa confrontation avec le Tout-Puissant durant son songe, ou il Lui dit : « J’ai compris le sens du Salut. Lorsqu’un humain a vécu dans la vertu, s’étant ainsi conformé à Ta divine parole, transmise par le prophète Aristote et par Christos, le messie, Tu lui accordes le droit d’accéder en ces lieux, au Paradis, au sein du soleil. S'il se détourne de la vertu, refusant d’écouter Ta divine parole, qu’il s’abandonne aux plaisirs terrestres, à l’égoïsme, à la tentation, à de fausses divinités, Ton infinie sagesse t’amène à l’envoyer en Enfer, sur la lune, pour y être puni pour l’éternité. Tu nous aimes, mais c’est également à nous de T’aimer. »

    Ce passage résume les deux possibilités qui s’offriront à nous lorsque nous serons face à Dieu le jour de notre mort. Nous nous soumettrons alors à son jugement. Cependant, le Très-Haut nous laisse une chance, un choix, une dernière possibilité de nous racheter, si nous venions à Le rejoindre plus vite que nous l’aurions pensé.

    En effet, dans son infinie mansuétude, Dieu nous permet de revenir à la vie si arrivé devant Lui, nous ne nous estimions pas assez vertueux pour mériter le Paradis, qu’au vu de notre vie la sentence pourrait bien être la damnation éternelle à l’enfer lunaire. Choisir de revenir à la vie, c’est vouloir changer de mode d’existence et se tourner désormais vers l’aristotélisme et ses valeurs, car le deuxième jugement pourrait bien être sans appel…



  • Et en Aristote, son prophète,
    le fils de Nicomaque et de Phaetis,


    Aristote le sage, serviteur du Très-Haut, à qui le Verbe divin a été révélé et qui annonça la venue du salut et de la lumière.

    Depuis Oane, premier être humain à comprendre Dieu et à conduire la communauté originelle du Tout-Puissant, les hommes s’étaient peu à peu détourner de Dieu pour finalement oublier jusqu’à Son existence. C’est alors qu’Il décida de poser la première pierre d’un édifice qui allait devenir sans doute la deuxième plus belle œuvre de Sa création : l’Eglise.

    Aristote fut éclairé par la lumière divine, sa raison et ses enseignements allaient ouvrir le monde sur une nouvelle ère, celle du retour de la communauté des hommes dans le sillage de l’Amour infini du Très-Haut. Il était la première partie du binôme fondateur de l’Institution de Dieu et il annonçait déjà celui qui le compléterait : Christos.



  • Envoyé pour enseigner la sagesse
    et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.


    Trois logions, symboles du message de Christos qui sont certaines de ses paroles révélatrices mises par écrit, servirons à nous expliquer, ou en tous cas nous aiderons comprendre ce passage du credo.

    Dans le logion III, Christos disait : « Mes amis, l'âme est composée de deux parties: la compréhension et le savoir. Aristote est venu vous apporter la compréhension, moi je suis venu vous apporter le savoir. Entre Aristote et moi se tient toute la différence qui existe entre convaincre et persuader. » Cette phrase, peut-être compliquée, doit être associée à deux autres logions afin d’être éclairée. Il s’agit du logion IV et V dans lesquels Christos affirme : « La foi apporte la vérité. Mais pour la comprendre, il nous faut user de la raison » et « La raison et le mysticisme permettent tous deux de comprendre Dieu, chacun d'eux se retrouvant dans chacun de nous. A vous de trouver votre chemin vers le Très Haut en vous inspirant de la raison d'Aristote et de mon mysticisme »

    Nous sommes donc face à plusieurs éléments de nous même, de notre âme et de notre esprit : la foi, la raison, la compréhension, le savoir et le mysticisme. Aristote touche plus particulièrement notre esprit, car Dieu se révèle tout d'abord dans sa doctrine lumineuse et ses enseignements, doctrine qui annonçait de manière prophétique l'enseignement de la Lumière d’une façon tout autre mais non moins complémentaire par le prophète Christos.

    Foi et Raison sont comme les deux facettes d'une même réalité, comme l’exprime le logion que nous venons de citer : « La foi apporte la vérité, mais pour la comprendre, il nous faut user de la raison »... Une même réalité qui forme un ensemble éclairé par les prophéties divines transmises aux hommes par l’intermédiaire d’Aristote et Christos. La vérité de la Raison et la compréhension furent l’œuvre du philosophe grec ; elles furent le premier élément de cet universel sentiment que l’homme a retrouvé depuis la chute du paganisme : la Foi et la conscience de l’existence d’un seul et unique dieu : le Très-Haut.


    Je crois aussi en Christos,
    Né de Maria et de Giosep.
    Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
    C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
    Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
    Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

    Je crois en l'Action Divine;
    En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
    En la communion des Saints;
    En la rémission des péchés
    En la Vie Eternelle.


    ___________________________


  • Je crois aussi en Christos,
    Né de Maria et de Giosep.


    Christos est messie, guide et miroir de la divinité.

    Devant le spectacle impie qu’offrait l’humanité, Dieu décida, dans son infinie bonté et sagesse, qu’il était temps pour les hommes de voir arriver celui qui fut annoncé par Aristote, pour apporter le divin enseignement, incarnant par la même l’amitié vertueuse et le philanthropisme.

    Christos aura la volonté d’aller enseigner à toutes les nations, de compléter l’ouvrage entamé par son illustre prédécesseur dans l’optique de l’établissement d’une Institution forte, morale et vertueuse, au service du Créateur duquel Il avait reçu la vérité divine.

    Il affrontera sans relâche les tentatives perverses de la bête sans nom, il luttera par la foi, la sagesse et la non-violence contre ceux qui l’empêcheront de délivrer son message. Il finira enfin par s’offrir à l’humanité afin de monter à Dieu que l’homme peut atteindre l’amitié parfaite vertueuse et unitive jusqu'à se sacrifier pour les autres sans rien attendre en retour.



  • Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.

    Christos est, comme nous l’avons expliqué précédemment, le message complémentaire du Très-Haut et indispensable à la compréhension de la foi aristotélicienne. Par Aristote, emblème de la Raison, les pauvres d'esprits apprendront la science, et par Christos, porteur de la Foi, les savants progresseront dans la sagesse et dans la piété. L'équilibre prophétique divin trouve là son fondement.

    L'étude de la philosophie et de la théologie doit être développée dans cet esprit d'union, et les théologiens seront conscients que de la beauté et de la pureté de leur doctrine découlera l'image que les fidèles se feront de la beauté même de Dieu. Ainsi les Livres Saints de la Révélation de Christos et ceux de la Révélation du Logos écrits par Aristote devront être lus de concert et se complètent mutuellement.

    Voilà pourquoi Christos nous indique le chemin du Paradis. Par sa doctrine, sa foi et son message, il compète sont prédécesseur dans une indispensable explication du mysticisme et de la foi. Il faut trouver le juste milieu entre les vertus et les péchés, entre les vertus elles-mêmes et entre la foi car il ne suffit pas d’être vertueux pour être aristotélicien, il faut aussi croire, il faut avoir la foi, il faut être persuadé par le message de Christos. C’est en cela que sa vie exemplaire est essentielle et c’est par ce qu’elle est exemplaire que celle-ci nous mène tout droit au Paradis solaire.



  • C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
    Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
    Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.


    « Lui, aimant jusqu'a la fin, Homme parfait pur de tout péché accepta ce sort avec humilité, afin de réparer par son sacrifice volontaire les péchés de tous les hommes passés, présents et futurs et pour établir à jamais l'amitié entre les hommes et avec Dieu. »


    Christos fut condamné à la croix, comme plus tard beaucoup des premiers aristotéliciens. Mais ce qu’il y a d’admirable dans ce fait, c’est que Christos c’est offert lui-même à l’humanité pour réparer les fautes qu’elle avait commises au cour des siècles, fautes qui l’avait amenée à renier l’existence de Dieu. Par son sacrifice, Christos apporte le salut et prouve à Dieu que l’on peut offrir, jusqu’à son propre corps, sa propre vie, sans rien attendre en retour et pour le bénéfice des autres.

    La volonté de Christos en se donnant aux hommes est que ceux-ci adhèrent à l’Eglise de Dieu, croient et fondent leurs existences sur les principes aristotéliciens, la foi, les enseignements prophétiques de la raison et du mysticisme, et enfin, qu’ils imitent sa propre vie pour le salut de leurs âmes et la plus grande gloire du Royaume de Dieu.

    Pour que jamais nous n’oublions, Christos institua le sacrement de l’amitié que nous répétons à chaque office. Le pain et le vin, symbole du prophète offert à l’humanité, sont ainsi partagés à chaque célébration pour symboliser le partage et les liens qui lient ainsi les fidèles de l’Eglise, ce en sa propre mémoire et en celle du Très-Haut qui l’avait envoyé.



  • Je crois en l'Action Divine;

    L’Action Divine se manifeste quotidiennement par la foi des fidèles aristotéliciens. La seule survivance de la Sainte Eglise à travers les premiers siècles de notre ère et jusqu’à nos jours en est la preuve la plus fondamentale. Persécutés, crucifiés, martyrisés, les premiers aristotéliciens n’en sont pourtant pas resté à une simple communauté numériquement faible. A travers l’espace et le temps, grâce à la Foi, vivifié par l’Action Divine, l’aristotélisme s’est développé malgré les contraintes et les vilenies que l’autorité en place infligeait aux premiers fidèles.

    L’Action Divine, c’est l’espoir et la Foi, insufflée par Dieu aux hommes à travers l’Eglise qui canalise et centralise celle-ci pour la redistribuer à l’ensemble des fidèles, animant et inspirant cette volonté de se rapprocher toujours plus du divin à travers les sacrements donnés par la Sainte Institution de Dieu sur Terre elle-même.

    L’Action divine, c’est la sève de l’arbre qui permet à celui-ci de grandir sans cesse, de porter feuilles et fruits…



  • En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;

    La Sainte Eglise Aristotélicienne trouve ses racines à la fois en Terre Hellénique et en Terre Sainte. C’est l’union entre les deux enseignements des prophètes Aristote et Christos qui donna naissance à la Sainte Institution. Ils sont le fondement même de la parole divine et sans lesquels l’Eglise n’existerait pas.

    Cependant, c’est à Christos que l’on doit la création institutionnelle de l’Eglise de Dieu. En effet, lors d’un repas il interpella Titus, l’un des ses apôtres préférés, et le chargea de l’aider à construire l’Eglise pour la plus grande gloire des Cieux. A ses autres disciples, il confia la lourde tâche de porter la bonne parole à travers l’empire romain qui pourchassait à cette époque tous ceux qui se revendiquaient de la philosophie aristotélicienne.

    Aujourd’hui, les évêques sont les successeurs des apôtres de Christos, et le premier d’entre eux est le successeur de Titus, l’évêque de la Ville Eternelle, voilà pourquoi on la nomme « Romaine », c'est également pour cela qu'elle est apostolique.

    En outre, Elle est « Sainte » car Institution de Dieu. Elle est « Une » car les fidèles ne forment qu’une seule et même famille dont le père est le Créateur Lui-même. Elle est donc « Indivisible » car « Une ». Dieu étant Un, la foi étant basée sur l’Amitié Unitive, tout schisme est donc considéré comme un reniement de l’Eglise primaire fondée par Christos, et un reniement d’une partie de la famille à laquelle on appartient, sinon de l’autorité ou de la légitime succession du premier représentant de Dieu sur terre.

    Enfin, par son statut d’institution de Dieu par laquelle Il fait entendre sa voix, la Sainte et Immuable Eglise Aristotélicienne est seule qualifiée pour interpréter l'enseignement divin. Elle veillera ainsi en bon pasteur, comme le fut Christos, au maintien de l'unité de la Foi, de l'harmonie de la doctrine, et de la concorde entre les croyants.



  • En la communion des Saints;

    Cette réplique est d’une importance majeure car elle symbolise l’union universelle de l’Eglise à travers le temps, l’univers visible et invisible. On nomme aussi « Communion des Saints » l’Amitié Aristotélicienne.

    Lorsque l’on devient fidèle de la Sainte Eglise Aristotélicienne par le baptême, nous sommes invités à tendre vers le divin. Or, tendre vers le divin, c’est tendre vers l’état de sainteté, état que tout fidèle est invité à atteindre… Pour notre Sainte Mère l’Eglise, le fidèle est saint quand il a atteint le paradis solaire, gage d’une vie qui fut vertueuse, du moins, suffisamment pour que le Très-Haut ait accordé Sa confiance et le droit de vivre éternellement dans la Cité Céleste.

    A côté des fidèles, devenu saints par leur accession au Paradis solaire, nous trouvons les Saints placer sur un piédestal par la Sainte Eglise. Ceux-ci sont ceux qui ont eut une vie plus vertueuse encore que la normale. Ils sont distingués car l’Eglise est certaine qu’ils ont atteint le Soleil sans entraves ni difficultés. Ils sont élevés en modèle de sanctification et intercèdent auprès du Tout-Puissant lorsque les fidèles d’ici bas leur adressent des prières.

    Enfin, comme nous le spécifions au début de ce paragraphe, la communion des Saints ne se limite pas aux défunts, elle englobe ce que l’on nomme l’Eglise Militante et l’Eglise Triomphante. La première étant l’Eglise d’ici bas, la seconde étant l’Eglise des Cieux, toutes deux rassemblées en une seule et même Eglise pour la plus grande gloire de Dieu.

    La Communion des Saints doit être, avant tout, une Communion de toutes les âmes en Celui qui est la vie, la Lumière et l'Amour.



  • En la rémission des péchés.

    Un théologue* du Saint-Office, la congrégation qui à pour charge la conservation et l’analyse des écritures et des dogmes, faisait remarquer que les érudits des temps anciens et de nos jours affirmaient par calcul que la Lune était beaucoup plus petite que le Soleil, lui-même immensément plus grand que la Terre. Or, comme nous le savons, le Soleil est la terre d’accueil du Très-Haut pour les âmes des défunts.

    Ainsi, nous pouvons donc en déduire, que Dieu, dans son infini sagesse et sa pleine omniscience savait que l’homme ne serait pas foncièrement mauvais, mais justement qu’il chercherait à se faire pardonner des fautes commises, puisqu’Il a prévu un lieu infiniment plus grand pour les âmes sauvées que pour les âmes damnées.

    Avec l’Amour, le Pardon est sans doute le plus beau cadeau que le Seigneur peut nous donner après le don de la vie elle-même. Dieu, dans son infinie mansuétude, pardonne aux hommes leurs fautes, leurs péchés. Cependant, l’homme doit croire en cette rémission, en ce cadeau. Il doit entreprendre cette démarche dans l’optique sincère de se voir lavé du mal commis.

    Et c’est par la confession que Dieu nous accorde son pardon. Lorsque l’on partage ses peines et ses regrets avec quelqu’un, un prêtre, on entreprend la démarche de se soulager d’un sentiment, d’un souvenir de culpabilité. « Le commencement des bonnes œuvres, c’est la confession des œuvres mauvaises. Tu fais la vérité et tu viens à la Lumière. »

    Parfois, se sera dans la souffrance que l’on lavera ses péchés, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut la rechercher, car Dieu ne le veut pas ainsi. Si elle se présente, si on la subit, il faut la prendre comme une épreuve à surmonter grâce à la foi retrouvée en la rémission du péché, pour la rendre plus forte encore qu’avant. C’est la le but de la pénitence, renforcer la Foi à travers un sacrifice du corps et de l’esprit et recouvrer pleinement Dieu et la communion des Saints.

    Croire en la rémission des péchés, c’est donc croire en l’infinie bonté du Très-Haut, en son amour infini, en son pardon gracieux et gratuit. La seule rétribution qu’il demande en retour, c’est de l’aimer !



  • En la Vie Eternelle.

    La vie éternelle sera l’affaire de tout homme. Qui soit bon ou mauvais, après sa mort il sera confronté au jugement divin qui décidera si l’homme est condamné à l’enfer lunaire ou au paradis solaire pour l’éternité. Le premier est bien entendu un monde de souffrance et de malheurs que se partage les sept ange-démons symbolisant chacun un des grands péchés. Chaque homme jugé indigne du paradis solaire sera affecté à l’un d’eux selon le vice vers lequel il aura le plus tendu.

    Le second est le monde de Dieu, le lieu de la Cité Céleste où sont rassemblé l’ensemble des fidèles de la Sainte Eglise qui ont mené une vie exemplaire, empreinte de vertu. On y retrouve Aristote, Christos, Oane, le premier d’entre les humains à avoir compris Dieu, les sept archanges et les myriades d’anges, les saints, nos frères et nos sœurs en l’Eglise…

    Ceux qui sont dans la gloire du Ciel, auprès du Père universel et créateur, vive pour l’éternité à ses côtés dans la pleine béatitude et l’amour infini du Tout-Puissant. La vie éternelle au sein de l’Eglise Triomphante de la Cité Céleste est le point d’aboutissement de la Foi du fidèle aristotélicien.



*autre nom spécifique aux théologiens aristotéliciens.



En ce sixième vélin, nous abordons le Crédo de notre religion. Il s'agit, fondamentalement, des articles de foy que vous devez comprendre et accepter. Ceci est le fondement même de notre Église et de notre religion, l'articulation de ce en quoi nous croyons conjointement, nous, aristotéliciens. Puisque la lecture de ce vélin est longue, une simple question vous sera demandée.

I. Pouvez-vous choisir une portion du Crédo qui fait écho à votre coeur et motiver votre choix?



Dernière édition par Navigius le Lun 19 Oct - 2:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   Lun 19 Oct - 2:45

Vélin VII. Examen de la Préfecture à l'Enseignement Aristotélicien

Préfecture à l'Enseignement Aristotélicien a écrit:


En conclusion de la Pastorale que vous avez suivi pour vous préparer à ce grand moment de votre vie qu'est le baptême, vous allez trouver ci dessous 3 textes à lire pour comprendre quels sont vos engagement en tant que Baptisé.

Citation :

"L'Amitié Aristotélicienne" ne peut être véritable que si les membres de cette amitié sont égaux l’un envers l’autre.
L’Amitié aristotélicienne est la communauté des baptisés de l’Église.
Ainsi donc, la communauté aristotélicienne est une communauté de personnes ayant en commun leur foi en le Très-Haut et étant donc tous égaux devant lui par ce fait même.
Le croyant est introduit à la communauté par le baptême. Le Baptême, ou rite d'entrée, donne au nouveau croyant les prémisses de l'amitié Aristotélicienne parfaite.
Cette amitié est encore en puissance et demande à être développée par un contact avec Dieu dans la prière et les sacrements, et aussi par le témoignage de douceur et de compassion avec les autres.


Citation :

“Tu as certes fait Tes créatures se nourrissant les unes des autres. Il leur faut chasser et tuer pour se nourrir. De même, il leur faut se battre pour défendre sa vie. Mais il n’y a pas de fort ni de faible. Personne ne rabaisse ni ne piétine les autres. Nous sommes tous unis dans la vie et nous sommes tous Tes humbles serviteurs. Car Tu es notre créateur.”

“C’est pour cela que Tu as donné des talents plus beaux les uns que les autres à toutes Tes créatures. Chacune d’elles a sa place dans Ta création. Son talent permet à chacune d’elles de la trouver. De ce fait, il n’y a pas de créature préférée de Toi, ô Très Haut. Nous sommes toutes pareillement aimées par Toi et nous nous devons tous t’aimer en retour. Car, sans Toi, nous n’existerions pas. Tu nous a créé alors que rien ne t’y obligeait et nous nous devons de t’aimer pour te remercier de ce geste.”

“Nous sommes certes enchaînées à la matière, certes soumis à ses lois, mais notre but est de tendre vers Toi, l’Esprit Éternel et Parfait. Donc, selon moi, le sens que Tu as donné à la vie est l’amour.” Alors Dieu dit: “Humain, puisque tu es le seul à avoir compris ce qu’était l’amour, Je fais de tes semblables Mes enfants. Ainsi, tu sais que le talent de ton espèce est sa capacité à M’aimer et à aimer tes semblables. Les autres espèces ne savent aimer qu’elles-mêmes.

Création VII: l'Amour

Citation :

Alors, le tribun ordonna au centurion de se saisir de Christos, et l’officier, à la mine féroce s’approcha de nous d’un pas lent. Je respirais au rythme de la cadence de ses pas, essayant de calmer mon cœur qui s’affolait. Lorsqu’il se trouva face à Christos, le Centurion le regarda dans les yeux, intensément et assez longuement. Lorsque soudain, il ôta son casque et s’agenouilla en embrassant la robe de notre messie.

" Maître, supplia t’il, à la plus grande surprise du Tribun, je voudrais vous suivre et faire partie de cette communauté de fidèles. Comment dois-je faire ? Je sais que je suis pêcheur et que j’ai servi un mauvais maître, mais je t’en prie dis moi comment me faire pardonner ! "

Alors Christos le releva et sous le regard médusé des romains, il prononça ces mots :
" Pêcheur, je te le dis, tu viens de faire la première chose que les fidèles devront faire ; se montrer humble et confesser leurs pêchés. Ainsi, si ton repentir et sincère, Dieu te pardonnera. "

Christos se tourna vers ses apôtres, et continua :
" Et vous, que les fautes commises par vos ouailles leurs soient pardonnées si elles viennent les confesser à vos oreilles, et qu’elles sont prêtes à en faire pénitence."

Alors, Christos s’approcha de la fontaine, et dit encore au Centurion :
" Par la grâce de l’éternel, je vais te laver de tes péchés, te ceignant d’eau, source de vie. "

Et Christos plongea ses mains jointes sous le jet de la fontaine. Il aspergea la figure du Centurion de cette eau en chuchotant ces paroles :
" Seigneur, daigne laver cet homme de ses pêché, et lui donner ainsi une nouvelle naissance parmi les croyants ! Au nom du Très Haut. Amen "

Vita de Christos XII




En ce dernier vélin de votre pastorale, vous devez accomplir un petit examen, déterminé par la Préfecture à l'Enseignement Aristotélicien. C'est le même examen pour chaque croyant dans tout l'Aristotélisme. Demeurez calme et concentré, vous avez toutes les connaissances requises pour le réussir.

I. Selon le premier texte, que vous apporte le baptême ?

II. Dans le second texte, quel est le sens de la Vie ?

III. Selon le troisième texte que faut il faire pour le pardon de nos péchés ?
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MessageSujet: Re: La Pastorale selon Navigius (obsolète)   

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La Pastorale selon Navigius (obsolète)
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