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 [RP] Messe en plein air du 21 août

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David064
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Date d'inscription : 14/02/2010
Localisation (dans le jeu) : Arles

MessageSujet: [RP] Messe en plein air du 21 août   Dim 21 Aoû - 11:18

En ce dimanche matin, Frère David se prépare pour la messe qu'il va célébrer en plein air à devant la mairie de St Bertrand de Comminges en raison de l'état de l'église paroissiale. Il sonna une clochette à travers le village pour prévenir les fidèles que l'heure de se retrouver pour célébrer l'Amitié aristotélicienne était venue.

Ayant ainsi fait le tour de St Bertrand de Comminges, il s'installa pour commencer l'office, accueillant les fidèles qui s'empressaient de le rejoindre.


Mes chers amis, je suis heureux de vous accueillir une nouvelle fois pour une messe en plein air, au coeur de notre village, au coeur de nos vies. Une semaine après l'élection de notre nouvelle mairesse Kachina et notre nouvelle reine Nebisa, je vous invite à prier pour ces femmes et ces hommes qui oeuvrent pour nous.et participons tous à la reconstruction d'une communauté villageoise dynamique et vivante, animée par les valeurs de l'aristotélicisme. Ainsi mes amis commençons par demander pardon au Très-Haut pour nos fautes, grandes et petites, qu'il nous purifie de son Pardon.



Maintenant, mes amis, affirmons à nouveau notre foi en récitant le Credo aristotélicien.



Puis David ouvrit le Livre des Vertus et commença à en lire un passage :

Citation :
Un matin, Aristote avait une mine préoccupée. Son fidèle Sargas, qui fréquentait le lycée depuis des mois, vint à sa rencontre pour s’enquérir de son sort. Le maître lui fit cette réponse…

Aristote : "Cette nuit, mon cher disciple, j’ai fait un rêve."

Sargas : "Ah oui, maître ? Racontez-moi."

Aristote : "Certes oui. J’ai songé qu’en Orient existait une cité merveilleuse."

Sargas : "Quel genre de cité ?"

Aristote : "Une cité idéale, parfaite, où tous vivaient en une fabuleuse harmonie. L’équilibre y était si solide que nul n’aurait pu le rompre, pas même la venue d’un étranger comme je l’étais dans mon imaginaire. J’y ai fait intrusion, y ait importé mes mœurs, que je dirais à présent corrompues, mais j’y ai été accueilli comme un frère."

Sargas : "Quels étaient ses principes, maîtres ?"

Aristote : "Cette cité est organisée selon le principe de trois cercles concentriques, ou trois classes de citoyens si tu préfères.

Je commencerai par te décrire ce qui constitue la plus basse de ces classes, à savoir celle des producteurs, la classe d’airain. Ils constituent la majorité, et vivent paisiblement de la culture de leurs champs et de l’élevage de leurs bêtes. Ils prennent ce qui est nécessaire à leur subsistance, et à celle de leurs familles, dans leur propre production, et donnent le reste aux classes supérieures. Si ces hommes constituent la base de la cité, leur sort est cependant enviable. Ils connaissent les joies de la tranquillité, d’une existence simple au service de la collectivité. Ils s’adonnent à l’activité physique qu’exige un travail régulier, et qui maintient leur corps en condition, meublent leur temps libre par la contemplation des choses de la nature, par l’éducation des enfants que ces gens là placent en très haute considération, et par la prière, adressant leurs louanges à Dieu qui leur a donné les plaisirs dont ils sont bénéficiaires.

La seconde classe de citoyens, la classe d’argent, est celle des gardiens, des soldats. Ceux là sont autorisés à l’oisiveté, et profitent, en temps de paix, d’une subsistance gratuite qui leur est fournie par les producteurs. Ils philosophent, admirent eux aussi les bienfaits de la nature, s’instruisent quel que soit leur âge, s’entraînent au maniement des armes. En temps de guerre, ils se font les plus fervents défenseurs de la cité. Leur courage n’a pas d’égal, et ils donneraient leur vie, sans hésitation, pour la conservation de la communauté, ou pour défendre leur foy qu’ils placent en très haute estime. Et au retour des combats, ils sont accueillis comme des héros. On dépose sur leurs têtes des couronnes de lauriers, on les traite comme des princes, et de fabuleux festins sont tenus en leur honneur. Ils sont portés en triomphe par le peuple, et aimés par les femmes.

La troisième classe de citoyens est celle des philosophes rois, la classe d’or. Ceux là sont les plus anciens, recrutés parmi les gardiens qui se sont montrés les plus braves, les plus aptes au commandement, et les plus doués en matière de philosophie. Leur seul bien est la raison, car ils sont délivrés de leurs possessions terrestres. Leur foy en Dieu est leur seule arme. Ils s’illustrent par la pratique des vertus de la manière la plus parfaite. Ils sont un exemple pour tous, et le peuple est heureux de sacrifier un peu de sa propriété pour assurer la survie de ses maîtres. Les philosophes rois constituent le gouvernement de la cité. Ils décident collégialement de ses destinées. Ils sont également les ministres du culte rendu au Tout-Puissant, et là réside leur légitimité. On tient leur pouvoir comme inspiré par le Très-Haut, de part leur condition de prêtres. Ils organisent l’ensemble de la cité, planifient la production, rendent la justice, et légifèrent."

Sargas : "Par ma foi, voilà une formidable cité que vous me décrivez."

Aristote : "Certes, c’est vrai. Et j’ai la conviction intime qu’elle doit exister, quelque part."

Sargas : "Croyez-vous, maître ? N’est-ce pas là un simple songe ?"

Aristote : "Non, je crois plutôt qu’il s’agit d’une prémonition. Et je veux m’en assurer par moi même. J’ai fait mon temps ici, et de ta condition de disciple, tu vas passer maître. Le lycée t’appartient.".

Mes amis, ce texte est bien long je sais, mais il est extrêmement intéressant. Aristote y définit la cité idéale et il nous confie sa conviction en son existence. Cette cité, il ne tient qu'à nous de la construire, de la réaliser. Cette cité peut être St Bertrand de Comminges si l'on se serre les coudes et si l'on fait preuve de solidarité. En effet, la cité décrite par Aristote n'est pas menée par un chef, non que cela soit inutile mais plutôt que l'important est ailleurs. L'important est dans l'harmonie qui règne dans cette cité. Car une cité ne peut être parfaite que si tous ses habitants vivent en harmonie. C'est cela que nous enseigne Aristote.

Ainsi, je ne peux qu'inviter Kachina, notre mairesse à poursuivre son action favorisant l'implication de tous dans la vie du village et j'adresserai ce message aux candidats à l'élection comtale qui approche, et nombreux sont les candidats originaires de St Bertrand. Mes amis, soyez les artisans de la Vérité, de la Justice et du Bien-Être de tous. Ne pensez pas au comté mais à ses habitants, ne travaillez pas pour eux mais avec eux, ne regardez pas les chiffres mais les vies, ne vous laisser pas corrompre mais au contraire, restez libres. Dans quelques jours vous serez conseillers comtaux. N'oubliez pas que ce n'est pas un titre et que vous n'êtes pas Maître. Au contraire, c'est une mission que vous recevrez et c'est en Serviteur que vous devrez l'accomplir. Vous pourrez compter sur nous tous, à commencer par moi pour vous y aider. Prenez exemple sur nos prophètes, sur Aristote et sur Christos, sur nos saints, sur les modèles qui sont présents autour de nous, comme notre mairesse Kachina, qui par sa gestion vertueuse, montre chaque jour la voie à suivre.

Encore une fois, soyons forts tous ensemble pour le devenir de notre village et de nous tous. Prions le Très-Haut pour qu'il insuffle la Sagesse nécessaire à nos dirigeants, nos reine Nebisa, notre mairesse Kachina et tous les conseillers comtaux. Qu'il garde un peu de Sagesse aussi pour les cardinaux qui sont réunis en conclave depuis deux mois maintenant pour nous donner un nouveau pape. Que leur choix soit le plus sage possible. Amen.


David prépara alors la table.

Mes amis, je vous invite maintenant à célébrer l'Amitié aristotélicienne qui nous unit et à partager ensemble ce breuvage et ce pain tout chaud.



Avant de vous laisser repartir à vos occupations, je vous remercie pour ce moment d'amitié et vous invite dès à présent à la messe de la semaine prochaine et j'espère vous rencontrer cette semaine, sur le chantier de l'église ou en taverne. Je vous informe également que notre évêque, Monseigneur Torcal, sera en visite dans notre village ce mercredi. N'hésitez pas à aller à sa rencontre et réservez-lui le meilleur accueil, c'est à dire un accueil digne de St Bertrand. Bonne journée à tous, bonne semaine. Que le Très-Haut veille sur vous tous et sur St Bertand de Comminges. A bientôt.

Les fidèles partis, David rangea les abords de la mairie et prit la direction du presbytère.
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